vendredi 13 avril 2007

Dead Rising, le test sanglant

Vraisemblablement un des jeux pour lesquels j'ai craqué pour la 360. Dead Rising, où les films de zombie à la Roméro ou Carpenter revisités à la sauce Capcom. Vous incarnez Frank West, journaliste reporter dans une ville perdue des Etats-Unis où l'armée aurait coupé les routes, volant étouffer le plus possible l'affaire... En fait de ville, nous sommes dans le centre commercial, la mall de Villamette, énorme complexe remplis de boutiques, couloirs, étages, raccourcis... face à la population de la ville qui a curieusement changé d'apparence depuis peu, se transformant en créatures sanguinaires dépourvues d'intelligence. C'est au coeur de ce chaos que l'on doit évoluer, taper dans le tas, déchiqueter du zombie à la pelle, à la tronçonneuse, que dis-je, à la voiture bélier ! autant d'armes qu'il est possible d'imaginer vu que tout ou presque est rammassable sur votre chemin, tiens un banc, yeah, perfect !!... Le nombre incroyable d'ennemis affiché à l'écran fait froid dans le dos, la complexité et la difficulté du titre chère à Capcom peut laisser indifférent beaucoup de joueurs mais j'avoue avoir été séduit et ce depuis la démo, disponible sur le marketplace largemement avant la sortie du titre !

Alors qu'un éventuel Dead Rising 2 pourrait être annoncé prochaînement, je me rappelle au bon souvenir de jouer sur la borne de la fnac du forum des Halles, les gens qui passaient derrière étaient horrifiés à la vue de tout le sang versé par ma si jolie tondeuse à gazon... Ah et quel stress de se retrouver en panne de voiture dans les sous terrain du centre au milieu de tous ces zombies, l'horreur absolue !

Bref un jeu que je vous recommande, même si je ne l'ai pas exploré à fond, les succès étant particulièrement relevés. Attention toutefois au système de sauvegarde assez contraignant mais qui je trouve ajoute du piment à tout cela vu qu'il faut aller à un endroit bien précis du centre pour sauvegarder.

Véritable jeu gore, Dead Rising regorge aussi de beaucoup d'humour, de second degré et plus largement, d'une critique toute avouée de la société de consommation moderne. Allez je dis pouce en l'air pour ce jeu !